Le coronavirus peut rester jusqu'à 28 jours sur nos écrans de smartphone !

 

14.10.2020 – uvoji by T.zic | Expert en désinfection LED UV-C

Coriace le coronavirus ?

Il est désormais connu et admis que la désinfection par UVC est ultra-efficace contre les virus et particulièrement le sars-cov2, responsable de la maladie covid19.

Nous savons également (voir article sur LED UV) que chaque épidémie a son propre mode de propagation, et en ce qui concerne la pandémie de covid19, les voies de transmission admises sont diverses :

  • Aérosols et gouttelettes émises par les personnes infectées
  • Toucher du visage, bouche et yeux après avoir touché des surfaces infectées

Il est donc naturel de se poser la question de la durée de maintien d’infection d’une surface après contamination.

Pendant combien de temps une surface contaminée reste-t-elle infectée ?

C’est la question sur laquelle ont travaillé les chercheurs du département de prévention des maladies de l'agence scientifique nationale australienne (CSIRO).

La bonne nouvelle qui ressort de cette étude est que le virus est, comme les autres, sensible à la température et est de moins en moins résistant à mesure que la température de la surface augmente.

La mauvaise nouvelle est que pour des températures de surface de 20°C (température communément admise en intérieur lors des périodes de chauffage en hiver), le virus est capable de résister 28 jours (quasiment 1 mois donc) sur des surfaces lisses comme le verre de nos écrans de téléphone.

Quelles solutions pour limiter les transmissions ?

Il est déjà à noter que l’étude précise que les personnes contaminées restent beaucoup plus contagieuses que les surfaces infectées. Toutefois, il semble important à la lecture de l’étude de mettre en place des actions permettant de limiter la propagation du virus via la manipulation d’objets potentiellement infectés.

Pour cela il existe aujourd’hui différentes solutions :

  • Nettoyage à l’eau et savon
    • Peu recommandé pour les équipements électroniques
  • Utilisation de lingettes désinfectantes
    • Peu efficace et à fort impact environnemental.
    • Peut également altérer les matériaux et fonctionnement des équipements électroniques
  • Désinfection par UVC
    • Simple, rapide et efficace
    • Utiliser de préférence des boîtiers hermétiques avec des temps de cycle rapides pour une meilleure utilisation et avec une homogénéité de l’éclairement – pour bien choisir son équipement UVC : Voir le produit Uvo Care

 

Le virus sars-cov2 est donc à la fois très robuste car capable de « survivre » plusieurs jours sur des surfaces, mais également très sensible et peu résistant à l’exposition au rayonnement UV-C, rendant l’usage des boitiers de désinfection d’objets encore plus pertinents.

 

N’hésitez à laisser vos remarques et avis en commentaire. Nous prendrons le temps d’échanger sur le sujet.

Team uvoji by T.zic

 


Réutilisez des masques à usage unique, est-ce possible ?

 

01.10.2020 – uvoji by T.zic | Expert en désinfection LED UV-C

 

Réutilisez des masques à usage unique ??

Que ce soit à la maison, en entreprise ou encore pour les professionnels de santé, il existe aujourd’hui un certain nombre de solutions à l’heure de choisir la protection masques la plus adaptée (cf : voir précédent article sur la protection des masques)

• Masques barrière grand public (privilégier la filière française de textile – www.savoirfaireensemble.com)
• Masques chirurgicaux à usage unique
• Masque FFP2 à usage unique (réservé principalement aux professionnels de santé et personnes à risque)

Dès lors, le budget « masques » peut s’en retrouver plus ou moins impacté, et les gens recherchent naturellement comment faire pour limiter l’impact économique (et en même temps environnemental) du port du masque.

Comment allier petit budget et sécurité sanitaire ?

Une des options est alors de se pencher vers les masques barrière en textile, lavables ou réutilisables un certain nombre de fois (jusqu’à 100 fois si associé à une solution de désinfection LED UVC).
Pour autant un grand nombre de personnes utilisent aujourd’hui des masques chirurgicaux, pour des questions de praticité, de confort, … peu importe les raisons, la question de la possible réutilisation de ces masques revient très rapidement, pour éviter la très grande utilisation de masques actuels et la création de déchets correspondants.
De même pour les professionnels de santé, le remplacement systématique de masques FFP2 va impacter énormément les budgets une fois arrivée la fin de la dotation de masques par l’Etat (cf : voir précédent sur fin de dotation masques)

Quelles solutions pour prolonger la durée d’usage ?

Limitée à 4h actuellement, la durée d’usage fait l’objet de plusieurs recherches pour pouvoir être étendue.
Certains préconisent déjà la possibilité de laver les masques chirurgicaux (lire l'article Huffingtonpost sur le sujet)

Il a également été montré par le LNE  :

  • que les masques chirurgicaux gardaient leur efficacité de filtration après 5 cycles de port du masque et désinfection par LED UVC (Voir attestation LNE masques chirurgicaux pour boitier Uvo Care).
    Résultats des essais réalisés par le LNE sur 5 masques chirurgicaux portés et désinfectés 5 fois par LED UVC

 

              • Les mêmes tests ont été réalisés sur des masques FFP2 et ont démontré le maintien de l’efficacité de filtration après 10 cycles de port/désinfection LED UVC (Voir attestation LNE masques FFP2 pour boitier Uvo Care). Résultats des essais réalisés  par le LNE sur 3 masques portés et désinfectés 5 et 10 fois par LED UVC

 

 

Quel impact d’une telle réutilisation ?

Pour les entreprises comme pour les professionnels de santé, la réutilisation des masques à usage unique permet d’alléger à la fois l’impact économique et environnemental du port du masque.

La réduction des stocks nécessaires peut également permettre de privilégier l’emploi et l’achat de masques fabriqués en France pour dynamiser le tissu économique local.

Cela permet enfin de diminuer le risque de voir fleurir les masques chirurgicaux dans nos campagnes, forêts et océans…

 

L’urgence de crise sanitaire a conduit à prendre des mesures urgentes en ce qui concerne l’utilisation du masque (masques chirurgicaux produits en Chine le plus souvent).

Aujourd’hui le port du masque est un des gestes barrière essentiel pour limiter la propagation de l’épidémie. Tous concernés par son port, nous avons la possibilité de choisir le type de masque et les solutions technologiques qui permettrait de maximiser sa durée d’usage, pur en retirer un avantage sanitaire, économique et environnemental.

 

N’hésitez à laisser vos remarques et avis en commentaire. Nous prendrons le temps d’échanger sur le sujet.

Team uvoji by T.zic

 


La désinfection LED UV-C est-elle réellement efficace sur les virus et bactéries ?

10.09.2020 – uvoji by T.zic | Expert en désinfection LED UV-C

Le rayonnement UVC est utilisé depuis de nombreuses années et dans différents secteurs comme source de désinfection, notamment par

ses caractéristiques intrinsèques :

  • Rapidité de traitement
  • Efficacité de traitement
  • Faible impact environnemental et énergétique
  • Facilité de mise en œuvre

Pictogramme de danger UVPictogramme ISO 7010 danger et prévention - Serenne

La crise sanitaire liée au virus Sars-CoV-2, responsable de la maladie Covid19, a mis en « lumière » cette technologie, ses applications et parfois ses dérives, liées le plus souvent à des acteurs hors-scope peu scrupuleux.

Cette arrivée de l’UV sur le devant de la scène a de fait légitimement poser la question de la santé humaine, car si le rayonnement UVC est redoutable contre la propagation des épidémies (notamment virales) il est également dangereux pour l’Homme.

 

Comment fonctionne la désinfection par UVC ?

En effet, pour mieux comprendre les effets et le potentiel danger de l’UVC, il faut se pencher 2 min sur son fonctionnement.

Qu'est-ce que le rayonnement ultraviolet?

Le rayonnement UV est une partie de la lumière visible, plus précisément il se situe dans les longueurs d’onde comprises entre 100 et 400 nanomètres et se divise en 3 parties principales :

 

  • Les UV-A - compris entre 315 et 400 nm (ceux qui font bronzer globalement) ;
  • Les UV-B - compris entre 280 et 315 nm ;
  • et les fameux UV-C compris entre 200 et 280 nm

 

Ce sont les UVC qui possèdent un fort pouvoir germicide, bactéricide et virucide et qui sont de fait dangereux pour la peau et les yeux.

Fort heureusement pour nous, ils sont filtrés par la couche d’ozone, et ne nous atteignent pas directement (d’où l’importance d’éviter les trous dans la couche d’ozone 😉).

Il est donc nécessaire d’utiliser des sources artificielles d’UVC pour les applications de désinfection comme :

  • les lampes UV à mercure (basse ou moyenne pression) – émission dans un large spectre incluant les UVC (mais également du visible et de l’infrarouge)
  • les LED UVC qui émettent uniquement dans l’UVC avec une émission quasi monochromatique

Ensuite ce sont les photos UVC qui font le travail en s’attaquant directement aux acides nucléiques qui composent l’ADN et l’ARN qui composent les virus et autres agents pathogènes.

L’objectif de ces soldats de lumière est d’inactiver les agents pathogènes en endommageant leur matériel génétique par leur énergie, et de les empêcher de se répliquer. #Avengers_de_lumière

Comment savoir si la désinfection UV est efficace ?

Il faut considérer de base que le rayonnement UVC est très efficace en matière de désinfection sur tout type d’agents pathogènes. Il existe dans la littérature de nombreuses tables donnant l’équivalent de « dose UV » à fournir pour désinfecter correctement un flux d’air, d’eau ou une surface.

On en vient donc à la question de la dose UV, centrale dans le monde des professionnels du secteur.

La dose UV est déterminée par le couple « Puissance UV » et « Temps d’exposition ».

Pour désinfecter correctement, il faut donc un système UV émettant sur une longueur d’ondes germicide, avec une certaine puissance et pendant un certain temps.

Plus on réduit la puissance du système (et donc le coût du produit), plus on allonge la durée d’exposition (et donc on dégrade « l’expérience utilisateur »)

C’est ici que l’on peut aisément différencier les produits « sérieux » mis sur le marché par des professionnels du secteur, des « gadgets » vendues à très bas prix pour des applications de « désinfection » mais également de charge de téléphone 🙄 ou d’aromathérapie 🤪.

Prenez l’exemple de la cuisson des pâtes (on est des experts chez T.zic en plus).

Si vous souhaitez faire cuire des pâtes, la première étape est de faire bouillir de l’eau. Et pour ça vous devez porter un certain volume d’eau, d’une température de 15-20°C à une température de 99°C. Pour ça vous pouvez utiliser différentes technologies :

  • Plaques électriques à induction
    • Matériel cher mais cuisson rapide (2min environ)
  • Plaques électriques vitrocéramiques
    • Matériel un peu moins cher mais temps d’attente avant ébullition plus important (4min)
  • Plaques électriques résistifs de logements étudiants
    • Matériel très peu cher mais temps d’attente interminable (surtout en retour de soirée…)
  • Bougies chauffe plat
    • Il y en a qui ont essayé…

Et bien avec les systèmes UV c’est la même chose, sans puissance et sans temps d’exposition cohérent, on ne parle pas de désinfection.

Plus de 1 000 images de Laboratoire et de Chimie - Pixabay

Pour juger de la performance des diverses solutions proposées actuellement sur le marché, le meilleur juge de paix reste les analyses et certifications de laboratoires indépendants.

Ces dernières doivent présenter des certifications sur l'efficacité bactéricide et virucide de la solution (pas seulement sur E-coli qui est historiquement une bactérie très sensible à l'UV), et dans la situation sanitaire actuelle, de l'efficacité réelle de désinfection sur le sars-cov2.

 

Quel système UV, pour quelle application durant une pandémie ?

Chaque épidémie a son propre mode de propagation. En ce qui concerne la pandémie de Covid19, les voies de transmission admises sont diverses :

  • Aérosols et gouttelettes émises par les personnes infectées
  • Toucher du visage, bouche et yeux après avoir touché des surfaces infectées

C’est ici que l’UV prend tout son sens en permettant une désinfection simple, rapide et efficace des surfaces (et surtout pas des personnes ...).

Les portiques UV destinés à désinfecter les personnes à leur entrée dans des commerces, restaurants ou autres espaces intérieurs sont ainsi absolument inefficaces dans la lutte contre la propagation des épidémies et totalement dangereux pour les personnes exposées.

On va différencier alors 2 principales technologies d’UVC :

  • Les systèmes dits « Open UVC », qui émettent donc directement le rayonnement UV dans la pièce
  • Les systèmes étanches aux UV, qui nécessitent l’introduction des objets et surfaces à désinfecter à l’intérieur d’une machine
    • Notamment utile pour la désinfection de masques et petits objets pour permettre leur réutilisation et limiter le recours à l’usage unique

Dans le premier cas, l’utilisation doit forcément se faire par du personnel qualifié, formé et équipé des EPI (Equipements de protection Individuels) adéquats (gants, vêtements et lunettes anti-UV).

Dans le second cas l’utilisation est à la portée de tous, l’utilisateur travaillant systématiquement en toute sécurité sans risque d’exposition aux UV.

Quel marché et quel avenir pour de tels systèmes ?

La désinfection UV est déjà utilisée dans certains secteurs, notamment celui de la santé, des laboratoires, de la coiffure, dentisterie et pour la désinfection d’instruments médicaux.

Depuis le début de la crise sanitaire, des solutions nouvelles voient le jour pour désinfecter pêle-mêle des chambres d’hôpitaux, entrepôts, des aéroports, des bus, des avions, …

Certaines de ces solutions doivent encore prouver leur efficacité (la dose UV allant décroissante avec la distance d’exposition) et leur sécurité en étant utiliser dans des espaces clos et vides de personnel ou usagers.

La mise en place de nouveaux protocoles sanitaires incite aujourd’hui à intégrer les systèmes UVC dans le long terme, que ce soit pour la désinfection et la réutilisation des masques de protection  notamment (avec les avantages économiques et environnementaux qui en découlent), ou encore la désinfection des flux d’air dans les espaces clos (les systèmes de climatisation étant bien connus pour être des nids à bactéries et virus).

L’UV a bénéficié d’une mise en lumière aussi soudaine qu’imprévisible du fait de la crise sanitaire actuelle. Plusieurs acteurs du secteur ont su se redéfinir pour proposer des solutions permettant de lutter contre la propagation de l’épidémie. Nul doute que les prochaines semaines ou mois verront fleurir de nouvelles solutions innovantes de désinfection par UV, qui seront accueillies favorablement par le marché….. pour autant que la sécurité des utilisateurs soit correctement pris en compte.

 

N'hésitez à laisser vos remarques et avis en commentaire. Nous prendrons le temps d'échanger sur le sujet.

Team uvoji by T.zic